Si le FdG soutient la parité, il n’a jamais soutenu l’idée de « quotas » par ethnie dans les listes aux élections. Ne lui faites pas dire ce qu’il ne dit pas ! Ce serait de la diffamation.
Néanmoins, force est de constater que différents phénomènes sociologiques rendent plus ou moins aisé l’accès aux fonctions électives.
La couleur de la peau en est une, la classe sociale en est une autre plus importante encore. On trouve plus de beurs députés que d’ouvriers députés, et en tout cas, aucun député ouvrier et beur à la fois, double peine... Triple peine si c’est une femme. On trouve également plus de fonctionnaires et de professions libérales que de salariés du privés.
La réponse du FdG n’est pas l’établissement de quotas par ethnie ou par classe sociale, mais bien un véritable statut de l’élu, qui permette à tous, quelque soit sa situation sociale de s’engager pleinement en politique.
Un statut de l’élu, ce serait notamment des garanties dans le privé comme dans le public de pouvoir retrouver son emploi à la fin de son mandat (perdre des élections, ça arrive) et/ou de pouvoir se disponibiliser à 60%, 80% pour sa fonction élective (je parle là plus pour les maires adjoints, conseiller généraux que pour les députés)