Capriles a été en pointe lors de l’éphémère coup d’Etat qui avait écarté Chavez du pouvoir durant à peu près 48 heures en avril 2002 : c’est lui qui avait mené l’offensive contre l’Ambassade de Cuba à Caracas, au mépris des règles internationales sur l’inviolabilité des résidences ou bureaux diplomatiques... Capriles n’a donc pas été neutre lors de ce coup d’Etat avorté qui a vu en moins de 48 heures plus d’atteintes au droits de l’Homme de la part d’une droite haineuse et revancharde que durant les 16 années de pouvoir d’Hugo Chavez... Suite aux élections du 14 avril, Maduro a tendu plusieurs fois la main à ses adversaires ; mais comme Chavez en son temps, il est méprisé (sur ses origines sociales -pensez-donc un « vulgaire » chauffeur de bus devenu président de la République !!!-, il est traité d’« orang-outan », d’inculte !!!) ; comment voulez-vous qu’ils puissent s’entendre ! Et ce n’est pas depuis notre hexagone que l’on peut donner des leçons de savoir-vivre démocratique et républicain (voir les élections internes de l’UMP, le respect du referendum de 2005, etc...)