@ JL,
Encore un exemple de vos attaques typiquement
perverses : extraire un message de son contexte et en appeler de plus à
quelqu’un sur qui l’on peut écrire de telle chose :
« Mon
pauvre Loup Rebel,
si
vous étiez réellement psychanalyste, vous seriez la risée de toute la
profession pour cette phrase, je vous cite : “Un vrai régal de voir le
pervers narcissique mené par le bout du nez, sous l’emprise de sa propre
perversion.”
Vous
ne savez décidément plus quoi inventer pour retrouver de la crédibilité ici.
Premièrement, un troll n’est pas un pervers narcissique, et un pervers
narcissique n’est pas un troll.
Deuxièmement,
le troll et le PN ont en commun, par définitions, qu’il n’est impossible de les
mener par le bout du nez.
Troisièmement,
par définition encore, dans une relation d’emprise, celui qui manipule est le
manipulateur. Dire le contraire, c’est comme si vous disiez que vous avez
réussi à coller votre godasse sur une crotte, et qu’elle est bien
emmerdée !
Si
vous aviez reçu des patients un jour, avec un votre esprit à l’envers, c’est
vous qui auriez dû les rémunérer ».
Alors, lorsque ça vous arrange : « il n’était pas corrompu » (Loup Rebel),
mais lorsque cela ne vous arrange plus « il serait la risée de toute la
profession ».
Encore (et encore, et encore...) un exemple de
paradoxe qui s’exprime dans ce cas là à un instant t+1 (changement de tactique : la véritable celle-là, pas celle que vous me fantasmez sans jamais la démontrer).
Mais poursuivez-donc
mon brave JL, je vous sens au taquet là : vous donnez le meilleur de vous-même.