Bonjour Loup Rebel,
Je me permets de commenter ici, car j’ignore encore s’il est possible de suivre un auteur ou un
commentateur afin d’être sûr qu’il lira le message qu’on lui adresse sur ce
site (peut-être faudrait-il suggérer le développement d’une messagerie privée
aux responsables d’Agoravox pour des dialogues plus approfondis sur quelques
sujets avec certains intervenants ???).
Quoi qu’il en soit, je poste sous
l’un de vos sujets les plus en rapport avec ma question en espérant que vous
recevrez une alerte mail de ce message. Tout d’abord, merci pour votre
réponse et les liens vers lesquels elle m’oriente. Je connaissais Serge
LEBOVICI et Francis PASCHE (auteur de Psychanalyse et criminologie) par l’intermédiaire
de Paul-Claude RACAMIER qui tenait ses auteurs en très haute estime et avec qui
il a écrit des ouvrages, mais pour des raisons que j’ignore encore ce dernier n’a
jamais trop cité Jacques LACAN dans ses écrits. Pourtant, au cœur de la théorie
de la perversion narcissique, il y a la parole.
Or, si j’en préjuge par vos
interventions (et celle de Volt qui, à la suite de mes articles, m’avait déjà
convaincu d’explorer dans cette voie-là malgré mes réticences) il me semble que Jacques LACAN aurait quelque chose à dire
sur cette parole spécifique aux pervers narcissiques (ou aux psychopathes).
Mon
article sur cette parole spécifique est paru hier sur Agoravox sous le titre :
« La
“novlangue” des psychopathes ». Et comme vous vous en doutez, notre « cybersociopathe »
y sévit avec toute la rage qu’on lui connaît et que je n’avais pas voulu (délibérément)
jusqu’alors contenir en adoptant une position « basse » comme j’ai pu le faire précédemment. Je ne souhaite en rien
vous demandez de prendre part à cette « dispute », bien au contraire,
et ce même s’il cite votre
premier commentaire à mon égard auquel j’avais réagi vivement, pour la
simple et bonne raison que je savais pertinemment que vos remarques seraient
employées un jour où l’autre par le Sieur JL pour me disqualifier. Mais comme
vous avez pu le constater par la suite, je ne vous en ai tenu aucune rancune
ayant bien observé la séquence « des tours de paroles » qui vous ont
conduit à poser un tel jugement (« maladroit » selon moi, car sous le
« charme » d’une communication très séduisante, je dois le concéder).
Ceci dit, c’est au sujet de cette parole spécifique propre à la psychopathie
(ou au pervers) que des personnes telles que vous (ou Volt qui a souvent
enrichi mes articles de par ses commentaires et des liens très intéressants, mais pour ce qui le concerne je
ne sais comment le contacter) que votre analyse m’intéresse au plus haut point
et votre sentiment au sujet de ce qu’il m’a été capable d’en dire pour le
moment en synthétisant quelques études anglo-saxonnes sur le sujet.
Cependant, j’ignore
si un tel angle d’approche a été effectué en France, comment et par qui et où
chercher. Peut-être pourriez-vous m’y aider compte tenu du courant de pensée
que vous représentez et que j’apprends à connaître (en ayant déjà vaincu
mes craintes à ce sujet grâce à la pertinence de vos propos et de ceux de Volt
et ce même si je ne suis pas toujours entièrement d’accord avec vous deux) ?
Cordialement