Et bien voilà JL,
Vous voyez qu’en vous poussant à bout
vous commencez à faire un petit effort (si infime pour l’heure qu’il faudrait
faire BEAUCOUP mieux pour réellement établir une communication, dans le sens de
compréhension avec vos contradicteurs) pour prendre votre « tour de parole ».
Vous citez cette phrase
destinée à Loup Rebel et qui comporte effectivement un paradoxe dans sa construction.
J’ai effectivement inséré à la suite de « bien au contraire » une
explication sur les raisons de ma réaction à son commentaire (celui de Loup Rebel) qui n’avait pas
lieu d’être insérer à la suite de « au contraire ».
Cette suite, remplacé dans le praragraphe qui suit par « ceci
dit », se prolonge en disant : « c’est au sujet de cette parole spécifique propre à la psychopathie (ou
au pervers) que des personnes telles que vous (ou Volt qui a souvent enrichi
mes articles de par ses commentaires et des liens très intéressants, mais pour
ce qui le concerne je ne sais comment le contacter) que votre analyse
m’intéresse au plus haut point et votre sentiment au sujet de ce qu’il m’a été
capable d’en dire pour le moment en synthétisant quelques études anglo-saxonnes
sur le sujet » qui atteste par là mon intention et pas celle que
vous m’allouez en proférant vos incessantes élucubrations à mon encontre.
En procédant
ainsi, vous lèveriez les malentendus qui naissent de la communication, car le
sens de tout énoncé et avant tout coconstruit et refuser cette coconstruction à
votre interlocuteur, c’est le nier dans sa personne et le réduire à l’état d’objet, comme en atteste une fois de plus votre conclusion et surtout
votre message posté ci-dessous (Par
JL (---.---.---.29) 15 mai 10:19).
Par ailleurs, Loup Rebel répond bien dans ses
deux premières commentaires à mon intention de ne porter son analyse que sur le
langage spécifique au psychopathe. Alors que vous êtes
également avec lui à « couteau tiré ». A ce titre, je salue chez lui
la retenue qu’il a eue sur ce fil de discussion en postant les remarques qu’il
y a déposées répondant ainsi à mon invitation dans le sens où je l’ai laissé entendre. C’est-à-dire, apporter son expertise à mon article. Point ! Il n’y a pas d’autre chose à y voir.
Et ce que je prétends et maintiens, c’est que le message que vous
avez interprété comme un « appel au secours » est de la pure parano
comme nous sommes nombreux à vous l’avoir reproché ici.