Non, Rundstedt a donné un ordre d’arrêt le 23 mai connu dans les journaux de marche des armées allemandes sous le non de « Aufschliessbehehl » , ordre de regroupement, mais le véritable ordre d’arrêt vient le lendemain soir du 24 sur ordre d’Hitler soi-même ce qui entraine Rundstedt à ce joindre au cœur des protestataires.
Quant à maintenir la pression sur le contingent, au lieu de s’en saisir c’est habile, car cela incite plus les apaiseurs à la négociation plutôt que les bellicistes.