@ COLRE et Morpheus,
Vos accords/désaccords me font
bien rire… n’ont pas de vos positions respectives, mais de la mienne. Je trouve
vos arguments totalement fondés. Comment je fais dans ce cas là pour faire un
choix ???

Au-delà de cette petite boutade, je crois sincèrement que je
vais finir pas essayer de l’écrire cet article sur « la défense des
mots » (j’ignore encore quel titre il faudrait lui donner), car sous le
dernier article de Loup Rebel Ballade
bucolique dans les anneaux de Borromée, des échanges très intéressants ont
été engagés au sujet de ces anneaux borroméens. Les anneaux borroméens sont des
« objets impossibles ». Ils sont dits impossibles, car ils ne peuvent
pas être réalisés à l’échelle 3D, mais sont tout à fait « possibles »
en 2D. Cela m’a rappelé l’allégorie de « Flatland » que j’ai donné
en lien dans un de mes commentaires. Or, les « objets impossibles » présentent un « paradoxe visuel » et cela a apparemment les mêmes causes et effets que les paradoxes sémantiques, c’est-à-dire que non démaqués, ils ont le don de rendre « fou ».