Bonjour Hervé,
J’ai bien lu vos deux articles concernant
le changement de paradigme que vous appelez : c’est ce que je ne cesse
de proférer depuis longtemps. Nous avons deux approches totalement
complémentaires : je situe la vôtre dans la « recherche » (je n’ai
pas le mot exact) d’une « force » (phénomène, processus ou mouvement)
qui serait à même de provoquer ce changement de paradigme nécessaire aux prises
de conscience pour changer de DCE ; la mienne se trouve être dans l’étude de la « force »
qui interdit, empêche, annihile, freine ou retarde l’expansion de ce nouveau
champ de conscience.
Les différentes réactions à mon dernier article et à celui
de Loup Rebel auquel je vous avais convié (non sans avoir pressenti que ce
texte et les commentaires qu’il a suscités pouvaient vous aider dans votre
recherche d’aphorismes) m’ont inspiré un nouvel article que j’espère proposer d’ici
demain.
En me replongeant dans mes souvenirs, j’ai retrouvé un roman d’anticipation
aujourd’hui disponible en lecture libre sur le Net qui, à mon sens, colle
parfaitement bien avec votre concept de DCE et les débats « houleux »
que certains propos ont occasionnés.
Je pense avoir compris votre concept de
DCE et ses implications. J’ai moi-même quelque chose de très similaire avec le
concept d’empathie dont les subtilités sont ignorées du grand public. À mon
sens, ce sentiment, qui n’est pas un sentiment commun, est le moyen par lequel un
changement de DCE s’opère. Je reviendrais vers vous tantôt sous mon dernier
article pour évoquer avec vous un point de désaccord que j’ai pu noté et sur
lequel, j’aurai aimé connaître le cheminement qui vous a conduit à réviser la « règle
d’or », mais je vous le signifierais ici pour que vous puissiez recevoir
une alerte mail de mon message.
Cependant, n’ayant lu que vos articles et n’ayant
parcouru que succinctement leurs commentaires, je compte tout relire au
préalable.
Cordialement,