Bonjour,
La folie est, avant tout, un acte politique !
C’est la mesure de l’intransigeance de ceux qui enferment, de leur manque d’amour... quant à leur compétence, l’expérience de Rosenhan me paraît suffisamment probante !
Nous ne parlons pas ici de la folie collective qui consiste à suivre le troupeau bêlant des épigones à la barre d’un bateau économique en train de couler sur lequel ils se précipitent (Friedman en étant le pâtre « post mortem »)... et pourtant, cette masse promeut sa propre perte... Dans moins de deux générations, quel sera le nombre de population restant sur terre ?
La folie véritable est d’accepter les dogmes actuels (cf étienne Chouard)
Bien civilement