Bien sûr qu’on peut être un bon cinéaste et un sale con, là n’est pas le problème.
Ici l’auteur souligne le, je cite, fil conducteur de l’oeuvre de Kechiche, la différence, l’amour (l’amuuuuuuur) et la mixité sociale.
A la lumière de l’article du Monde ça fait juste sourire. Jaune.