bonjour,
l’ennui c’est que vous annoncez une suite, et que l’on ne peut plus juger sur pièce, juste là...
à mon sens, vous vous en tenez aux apparences, et elles sont trompeuses ;
tenons pour acquis que la soi-disant libertine du 18e ne concerne qu’une couche de la population, un infime pourcentage pourtant suffisant à secréter les salons qui suivront et qui feront un balzac ou un stendhal,
ce que vous ne voyez pas, à poser cette géographie de la sorte, même si vous l’effleurez, c’est que la commande du domus, de la maison, et surtout des cuisines constitue bel et bien le pouvoir le plus central imaginable.
je n’ai aucun doute que si la révolution française a été éxécutée et contée par des hommes, jamais elle n’aurait été possible si les françaises n’en avaient décidé.
les hommes ? subalternes un peu ternes, parfois fiers, forts en gueule, point.
seules les femmes décident de guerre et paix aussi,
la centralité de leur pouvoir tient peut-être à un fonctionnement en réseau insoupçonné du mâle de base.
le net du 18e était réservé aux filles, heureusement que ça se démocratise.