Il n’y a pas à avoir peur des mots. Si vous pensez qu’il est bénéfique pour tout le monde de réhabiliter l’idée de Nation, de combattre l’emprise de la finance internationale sur l’ensemble de l’économie, de contrer le libéralisme en en critiquant le côté philosophique comme le côté économique (puisqu’ils se développent de pair), de faire un audit de la modernité pour évaluer ce qu’elle a apporté et ce qu’elle a enlevé, de préférer la monarchie à la République, eh bien qu’est-ce que vous en avez à foutre que les gens vous traitent de fascistes ? Si vous avez de bonnes raisons de penser que votre positionnement est le bon, alors arrêtez d’être intimidés par les étiquettes que les autres vous collent sur le dos ! S’ils vous assimilent à ceux qui propagent la violence, tant pis pour eux, il ne faut pas perdre de temps à vous justifier auprès de ces gens-là. Ils ont déjà leur opinion sur vous de toute manière, et ils n’en changeront jamais.