C.Q.F.D. Vous faites une démonstration magistrale de l’art du paradoxe chez l’auteur.
L’humilité ? Il ne connait pas. Il l’a confondu avec le mépris et le dédain.
Les erreurs ? Il ne connaît pas non plus. Du moins les siennes.
En revanche, tout ce qui le contredit dans le discours des autres relève de l’erreur. Lui, il nomme ça ânerie, idiotie, stupidité, ineptie, débilité, imbécillité, absurdité, etc. Bref, il maîtrise bien le vocabulaire de l’humiliation qu’il entend infliger à ses contradicteurs.