DES
MOYENS CONSIDÉRABLES GÉRÉS SANS RIGUEUR APPARENTE
La dépense
intérieure d’éducation (DIE) : une progression très
supérieure à celle de la richesse nationale
L’évolution des
masses budgétaires : une augmentation de 113 milliards de
francs en dix ans
UNE DÉRIVE BUDGÉTAIRE CONTINUE
La rigidité
du budget de l’éducation nationale
La progression des
recrutements : 43.500 emplois supplémentaires en dix
ans
L’explosion du coût des pensions
UNE DÉCROISSANCE
DÉMOGRAPHIQUE SANS INCIDENCES BUDGÉTAIRES
1. La baisse des
effectifs des élèves : moins 317.000 depuis six ans
Les
projections démographiques pour les dix prochaines années.
a)
Dans le premier degré : moins 220.000 élèves
b) Dans le
second degré : moins 393.000 élèves pour les huit ans à
venir
La nécessité de ne pas se contenter d’une logique purement
quantitative
B. UNE SURESTIMATION TRADITIONNELLE DES BESOINS
La
non maîtrise des savoirs fondamentaux
RÉSULTATS PARFOIS
INQUIÉTANTS PAR RAPPORT AUX EFFORTS BUDGÉTAIRES DE LA NATION