Bonjour Alinea,
je vous lis à chaque article toujours en faim du prochain,
aujourd’hui plus que jamais témoin mais acteur un peu moins.
Je me refuse à l’idée que l’entraide soit un mot vain,
car votre texte accompagné du regard de ce guide canin,
résonne comme une oraison, venue de si loin.
Si « la vie ensemble » est un bien, l’avis assemble c’est certain.
Canin, humain, africain, ..., de Benjamin Franklin il me revient :
« L’humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger et ceux qui bougent. »