Vous pensez qu’on a saigné le mauvais cochon en 1945 ?
Dans l’affirmative, je vous laisse à vos rêveries.
Les droitistes, bien qu’ayant tout perdu dans leur foi au fascisme, à la nation et en un capital en crise et en miettes, se permettent ENCORE et MALGRE TOUT de donner des leçons, de retourner leur veste et de rêver.
C’est tout ce qui qui leur reste.
L’avenir ne leur appartient plus