Mais après cette mise au point sémantique, admettez-vous que ceux qui se font appeler « antifascistes » sont, par leurs méthodes, tout aussi fascistes que ceux qu’ils se sont donné pour mission de combattre* ? Ou alors tous ces exemples de violence vous laissent-ils indifférente ? Y aurait-il des bons fascistes et des mauvais fascistes ?
*Il n’est même pas question ici d’évaluer la pertinence d’un positionnement antifasciste en terme politique, c’est-à-dire en terme de hiérarchisation des nuisances que l’on combat. Cela est un autre débat.