Ce que je crains, Olivier, c’est que Erdogan ne se fasse déborder par encore plus religieux que lui car ce qui se joue en Syrie risque sérieusement de déstabiliser un peu plus la Turquie, coincé qu’il est entre son allégeance US (qu’il tente de masquer) et l’envie de jouer un rôle de leader du monde musulman... A jouer avec le feu des religions on se brûle !
Radix