Monsieur Bibeau,
Si pour saisir l’essence de votre pensée,
il suffit de lire le dernier paragraphe, je ne vois pas pourquoi vous
assommez votre lecteur avec les nombreux paragraphes totalement superflus qui le
précèdent.
Néanmoins, désolé de vous le dire, ce dernier paragraphe est proprement imbitable. Comme tous les autres.
Soyez clair, Monsieur, une sujet, un verbe, un complément.
Pour les adjectifs, vous pourrez me consulter.