Oui, c’est amusant, la pénurie de PQ.
C’est bien, pour le Figaro, de faire dans la dérision sur le sujet, au
risque de choquer son lectorat (Marie-Chantal et Charles-Edouard* ne font
jamais caca).
Il reste que, depuis des années, les oligarques vénézuéliens organisent
les pénuries sur tout ce qu’ils peuvent, y compris sur des denrées de
première nécessité.
D’où la création par l’Etat de boutiques où ces
produits, souvent alimentaires, sont mis en vente, en quantité limitées
par client.
* Ailleurs il est expliqué qu’ils forment des liasses du Figaro, percent un coin , y font passer une ficelle et l’accrochent au clou à côté du trou.