@ Marie-Pierre :
En gris, c’est plus simple. Les Pasdarans font la même chose dans les prisons iraniennes. Ces salopards peuvent violer en toute impunité, et non seulement ils traumatisent physiquement et psychologiquement leur victime, mais il lui interdisent, en l’ayant souillée, tout vie sociale et familiale future.
Pour peu que le père ou le frère soit sourcilleux, la victime finit sur l’autel du crime d’honneur.
Ils s’en foutent. Des vierges les attendent au paradis. Et des mômes dans les madrassas.
Encore un titre à lire
Ce sera pour les prochains mois, je le crains, j’ai un lourd programme. Mais merci pour le conseil.