• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

kergen 1er juillet 2013 15:53

Tout d’abord, l’Allemagne ne pratique pas le droit du sol, seul celui du sang. Donc les millions de Turcs, toujours pas intégrés après trois générations, repartent au fur et à mesure, que leur pays d’origine s’enrichit, rayonne à nouveau au proche Orient et que des opportunités s’y présentent.

Ensuite,il y a deux types d’immigrations voulues en Allemagne :
1 : la main-d’oeuvre non qualifiée
2 : la très qualifiée.

La non qualifiée n’a aucune raison de rester tant qu’il n’y a ni salaire minimum, ni autres avantages sociaux. Les conditions sont effroyables dans l’agro-alimentaire et le BTP comme dans le service à la personne. Et pour qui n’a jamais gouté le racisme à l’Allemande, c’est assez surprenant. L’Allemagne offre, à la limite, un « présent » à cette main d’oeuvre, et pas un avenir.

La très qualifiée voit la barrière de la langue et, encore une fois, du dédain raciste. Et puis, même si, pour un bon salaire, les conditions de vie en Allemagne sont assez sympa, les latins ont beaucoup de mal à se faire à la météo, aux paysages et à la mentalité.

QUOIQU’IL EN SOIT

Les Allemands s’en tapent comme de leur première chemise d’intégrer ses immigrés. Elle ne veut pas qu’ils profitent demain de la retraite, elle veut qu’ils payent les retraites des Allemands. Nuance.
En attendant, l’Allemagne qui donne des leçons(et de quelle manière) à toute l’UE , devrait commencer par rembourser aux pays d’émigration les sommes énormes dépensées pour soigner, élever, éduquer et former ces millions de jeunes qui viennent faire tourner son économie.
Chiche ?



Palmarès