Quid de Mitterrand - dont encore une fois l’appareil communiste officiel fut l’un de ses proches alliés politiques - reçu la francisque n° 2202 des mains même du Maréchal honni ?
Quid de Maurice Thorez, alors Premier secrétaire du Parti communiste français et figure historique de ce mouvement politique, fut condamné à mort par contumace par un tribunal militaire français en novembre 1940 pour fait de désertion devant l’ennemi allemand (il rejoignit Moscou qu’il ne quittera plus de la guerre) ?
Quid des pleins pouvoirs donnés à Pétain en juillet 40 - qui entérina de fait la fin de la République - le furent par l’exacte assemblée de parlementaires issue du Front populaire, et donc très largement issus des rangs de la gauche radicale-socialiste ? (Excepté les parlementaires communistes, il est vrai, qui avait été démis entre temps de leur mandat pour cause d’avoir fait alliance avec l’ennemi hitlérien !)
Et c’est cette bande d’incapables, de traitres, de manipulateurs qui oserait donner aujourd’hui des leçon de morale et de bonne conduite ? On se pince devant tant d’effroyable audace, mystification et révisionnisme !
Vos indignations sont sélectives, une nouvelle fois, et ce n’est certainement pas la dernière que je vous mettrai la tête dedans.
Sélectives comme le sont systématiquement celles des tenants du Système. Je ne dis pas que vous en êtes, je dis que vous êtes totalement soumis à ces représentations difformes de la réalité, endoctrinés du fait d’un lavage de cerveau sans doute consentis, victimes de desseins idéologiques malfaisants dont vous ne pipez le moindre mot.
Vous êtes une marionnette qui se contorsionne au bout d’un fil.