Peu à peu, l’État se désengage et laisse les plus démunis à la merci des grands groupes capitalistes. Le but est de continuer à faire travailler les exploités, mais juste assez pour enrichir les multinationales. Et de l’autre côté, on est prêt à tout faire pour leur prendre le peu qu’ils pensent posséder.
Ce ne sont plus les politiciens, mais bien les multinationales qui dirigent le pays, pour savoir comment elles s’y prennent, lisez
On les croise parfois de Cedric Citharel.