Bonjour à vous Auteur ; je me rappelle très bien de
cette jeune femme, et du livre qui relate la cruauté dont elle a été victime ;
même si se livre a été écrit il y a déjà dix ans, c’était pourtant le début de
ces vérités qui dérangeaient les bonnes gens qui ne voulaient pas et qui
ne veulent toujours pas voir que certains quartiers sont abandonnés et à la
merci de la violence et du manque d’éducation crasse de certains. Mais que
pourtant les petites gens supportent depuis plus de trente ans. Pourtant, c’était aussi il y a seulement dix
ans au 21e siècles où l’on refusait de voir la réalité en face,
et pour ce, on a évité le mot viol collectif, ce qui a été rectifié depuis,
enfin presque, mais on parlait de
tournante, sans doute pour éviter d’écorcher les oreilles trop chastes des
pouvoirs publics quels qu’ils soient, et qui, après tout, avec le mot
tournante, échappaient grâce à cette manipulation des mots, au sévère verdict,
en effet, de celui de complice, puisqu’en laissant des quartiers aux mains de l’impunité,
oui, ils se font complice de ces agressions.