Je suis assez d’accord avec vous sur la nécessité de contre-pouvoirs. Permettez-moi de pousser le raisonnement un peu plus loin : a-t-on besoin de pouvoir, et surtout de le déléguer à quelques-uns, pour organiser la vie en collectivité ?
Je pense que non. On peut définir des objectifs suffisamment simples et universels pour ne pas avoir besoin de processus décisionnels trop compliqués, ce qui permettrait à chacun de contribuer au bien commun dans ses gestes quotidiens. Pour des décisions extraordinaires, on peut imaginer une assemblée qui se réunirait uniquement en cas de besoin pour prendre les décisions appropriées.
Ce mode d’organisation présuppose que chaque individu ait fait sa révolution intérieure pour enfin comprendre que son intérêt et celui de l’autre est le même. Là je n’ai pas de solution mais je suis optimiste et croit que ce jour arrivera, naturellement.
Amicalement.