Avant la loi, on pouvait admettre que les contrôles de femmes voilées étaient clairement basés sur l’apparence, à défaut du faciès. Alors on peut jouer sur les mots, l’idée restait la même. Mais je souligne surtout qu’aujourd’hui un contrôle de ce type suit une constatation d’infraction tout simplement, alors il ne faut plus se faire passer pour naïf et jouer la discrimination en demandant « pourquoi moi ? ».