L’interview de Álvaro García Linera dont ce billet est plus qu’inspiré est à proprement parler extraordinaire.
Elle informe sur ce qui se passe en Bolivie d’une part. C’est son objet particulier.
Ce faisant elle porte en filigrane la théorie du communisme à laquelle
bien peu de monde cherche à comprendre quelque chose, et se termine sur
un bouquet de feu d’artifice : l’universalité du processus historique
mondial qui est à l’œuvre sous nos yeux et dont nous sommes les acteurs, pour la plupart inconscients.
Il faut vraiment qu’une vraie révolution soit en marche en Amérique
latine pour que des propos inouïs d’une telle généralité concrète
puissent être tenus par leurs dirigeants.