S’il n’y avait que l’agent orange...
Toujours très savoureux de s’entendre donner des leçons de morale des représentants américains sous la coupe intégrale du Lobby, avec en arrière plan, ne nous y trompons pas, la perspective de rétributions en monnaie sonnantes et trébuchantes (y-a-moyen d’un p’tit billet), soit in fine une instrumentalisation sordide du devoir (obligatoire) de mémoire dans une optique purement financière, ce que Norman Finkelstein nomme de « Shoah Business ».
En ce qui concerne nos américains, que pourrait-on répondre à ces empafés pour leur soutirer quelques biffes, et leur faire subir surtout - et mettre le nez dans leur merde par la même occasion ! - ce qu’ils n’hésitent pas, toute honte bue, à faire subir à autrui…
Voyons, voyons : l’esclavage et la ségrégation des noirs pendants deux siècles (jusqu’à la fin des années 60) ? Le génocide des indiens d’Amérique (près de 14 millions victimes) ? Les deux guerres d’Irak et l’embargo intercalé, qui n’a provoqué directement ou indirectement la mort QUE de cinq cent mille d’enfant irakiens ? La guerre du Viêt Nam et ses 3 millions de morts au bas mot (oui vous avez bien lu) ? Les renversements de gouvernements et de chefs d’Etat démocratiquement élus ?