Ca ne signifie rien d’extraordinaire... Mais je connais assez les moeurs politiques pour savoir que l’on peut s’amuser à faire une entente contre Bayrou (et les ententes peuvent prendre toutes les formes), quitte à favoriser le Pen, pour le conserver en troisième homme qui fait peur et contraindre les Français à restreindre leur choix entre nos deux favoris. Mitterrand en connaissait un rayon dans ce domaine.