Le régime est la démocratie ordinale. Ne me demandez pas de vous la décrire de fond en comble, elle n’est pas encore advenue ! 
Concernant la fin commune à présent : lorsque tout un peuple se sent galvanisé par les victoires d’une équipe qui le représente, qu’est-ce qui le motive si ce n’est le sentiment de partager quelque chose et la fierté d’être uni dans l’approche d’une victoire ? Lorsque l’on regarde un athlète remporter individuellement une épreuve, n’est-ce pas l’homme générique qui y gagne ? À chaque fois il y a transcendance. Je l’amène délicatement dans ma prose : rien de tout ceci n’est possible sans transcendance, sans se projeter dans un peuple, ou pour mieux dire, en politique, dans une nation.
D’où ce long travail de reconquête à opérer en amont, durant la formation du citoyen, pour lui faire entendre qu’il est avant tout l’élément d’un tout. Je ne nie pas qu’il soit ici question d’un véritable chambardement anthropologique, comme l’aura été l’individualisme. Mais ceux qui me répondront « c’est impossible parce que ce que vous pronostiquez ne s’est jamais vu avant » devront trouver autre chose. L’individualisme était impensable avant d’advenir, et je ne désire pas le dissoudre, je souhaite simplement le réformer pour le conformer au régime de démocratie ordinale, mise en œuvre politique de la justice distributive.
Bon, il est tard et je n’aimerais pas en venir à raconter des conneries. Donc je file au lit... bonne nuit à vous !
PS : Et merci d’être là ! En définitive, voyez, à part vous, Roungalashinga, Démosthène et bientôt micnet, notre propos partagé n’intéresse personne. J’aurais dû mettre « Soral », « Dieudonné », « Juifs » ou « Francs-maçons » dans le titre pour attirer le chaland, comme avec Chouard, tant pis. Mais on ne m’y reprendra plus : sur quatre vis-à-vis, il y en a deux avec qui je discute par mail par ailleurs. Quant à nos débats à tous les deux, ils semblent s’épuiser dans les mêmes désaccords. Il va être temps de tourner la page Agoravox ou de passer à la vitesse supérieure pour voir changer les choses et ne plus s’en tenir à de simples exercices de style.