Cela pourrait fonctionner dans un monde où tout le monde serait autonome et serait apte à travailler, où les travailleurs seraient assuré que leur travaille leur permette de faire face aux aléas de la vie.
Or, ce n’est pas le cas, et ça ne pourra jamais être le cas. Il y aura toujours les enfants, les vieux, les malades, les infirmes, les handicapés, etc. Tout comme il y aura toujours des accidents de la vie gravissimes qui transformerons un valide en un infirme à vie.
Précisez-nous comment gérer tous les accidents de la vie et comment le « chacun contribue selon ses moyens, chacun bénéficie selon ses besoins » est mis en œuvre dans ce que vous proposez.
Ceci étant, il est vrai que le système actuel comporte de nombreux problèmes à régler. Mais de là à changer de paradigme, cela ne me semble pas justifé (je parle ici, bien sûr, de la cotisation, et pas de cet immondice de néo-libéralisme dont les méfaits à l’échelle mondiale ont déjà été démontré par les faits).