Cette fois, la voix dissonante est venue de l’ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani, chef du Conseil de discernement et figure du camp modéré. « D’un côté, le peuple reçoit des bombes chimiques lâchées par son propre régime. D’un autre côté, il doit attendre les bombes américaines », s’est ainsi désolé M. Rafsandjani, le 1er septembre, lors d’un discours dans le canton de Savadkouh, dans le nord du pays.