Je cite l’article cité plus haut : « D’une manière générale, les éoliennes tuent moins d’oiseaux chaque année que la plupart des autres périls liés à l’activité humaine, comme les chats domestiques ou les collisions avec des vitres [voir graphe]. Les parcs éoliens constituent néanmoins un danger considérable pour certaines espèces qui sont déjà en voie de disparition, comme l’aigle royal américain ».
Je retire donc l’expression « hachoir à oiseaux » un peu dramatique, j’en conviens. Cela reste néanmoins un problème, surtout si le parc éolien vient à croître.
Sur une note plus humoristique, mon greffier me demande de préciser que considérer les chats domestiques comme un « péril lié à l’activité humaine » est aussi discutable
