Mon pauvre Olivier, une hirondelle ne fait pas le printemps, et un parc éolien ne correspond pas nécessairement à un autre. Votre étude a été réalisée uniquement en Angleterre, et rien ne permet de l’étendre à d’autres types de parcs.
Le lien que vous donnez mentionne d’ailleurs ceci : « Les chercheurs, s’ils relativisent donc la littérature scientifique sur le sujet, n’ont toutefois pas étudié les effets sur l’aigle royal ni sur les chauves-souris »
Autrement dit, comme le signale bien l’auteur, le reste de la litérature scientifique est à l’opposé des conclusions de cet article précis. Et deuxièmement, l’étude n’est pas complète.
Une étude en Nouvelle Zélande conclut à ceci : « The effects of wind farms on birds are variable, and can be species-, season- and site-specific »
Site-spécific ! Species-specific ! Vous comprenez ? Une étude faite sur quelques parcs et seulement pour quelques espèces ne s’extrapole pas à tout le reste. D’autres études ont bien démontré qu’il y avait un impact ailluers et pour d’autres espèces.
Le reste du document vaut également la peine d’être lu. Il peut y avoir des effets non négligeables si le site est mal choisi.