Gaspard : « Pourriez-vous recevoir une formation de pilote de ligne dans un centre de formation dont vous ne parlez pas la langue, où tous les cours sont donnés en arabe ou en chinois, par exemple ? Voilà ce qui a fait douter les instructeurs de l’authenticité du brevet présenté par cet étranger. »
Ta remarque est intéressante. Je te fais un aveu : je suis lamentable pour pratiquer l’anglais oral, moyen pour comprendre l’anglais oral (mais je progresse, entre autres, en regardant des vidéos conspirationnistes sous-titrées

, et plutôt bon pour la compréhension écrite, ayant lu et traduit de nombreux textes techniques depuis l’anglais.
J’ignore comment se passent précisément les cours de pilotages professionnels, notamment lorsque les stagiaires sont de diverses nationalités. Mais, dans d’autres domaines, j’ai déjà assisté à des stages pratiques ou des stagiaires s’entraidaient pour palier à aux obstacles linguistiques. Et un un support de cours écrit, ça aide aussi...
« De plus, ils ont vérifié concrètement ses compétences : elles étaient nulles. »
Nulles ? J’appelle çà une exagération pour aller dans le sens de ses convictions personnelles.
« Ensuite, on nous dit selon la version officielle que ce très mauvais élève a réussi un des plus grands exploits de l’histoire de l’aviation. »
Le caractère « exceptionnel » de la manoeuvre
fait aussi débat : un virage en boucle qui fait tout de même 10 km de diamètre (prétendument à la limite du décrochage, dixit certains individus qui ne comprennent rien à l’aéronautique), et une visée à 850 km/h sur un batiment de 24 m de hauteur, certes. Mais un professionnel peut entraîné montre qu’il parvient à réaliser lui-même ce dit « exploit » : http://www.youtube.com/watch?v=W5tz86Rvr1E
Et je ne fais aucun doute sur le fait que ce kamikaze a étudié le terrain et préparé sa trajectoire méticuleusement.