• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

yvesduc 17 septembre 2013 21:22

L’argumentation de Massimo Mazzucco est d’autant plus subtile qu’elle pousse les (mal nommés) debunkers vers leur travers le plus fréquent : proposer une seconde lecture pour un fait ne réfute pas la première lecture.



Palmarès