"Et pendant tout ce temps-là, de missions en missions, de ministres en
ministres la révolution numérique avance à grand pas fragilisant tout
l’édifice de la création, le menaçant même d’une mort brutale".
La conclusion discrédite l’article.
La révolution (du partage) numérique fragilise au pire les multinationales (quoi que ça n’ait jamais été démontré hormis dans des études commandées ou réalisées par ces mêmes multinationale) mais certainement pas les artistes (ceux qui font de l’art j’entends
)