Faire fie du contexte idéologique impitoyable et infiniment plus violent aujourd’hui qu’il y a trente ans - la « liberté d’expression » étant désormais réduite à portion congrue - est en effet un artifice rhétorique d’une extrême mauvaise foi ou ignorance insigne.
Il démontre surtout par l’absurde ce qu’il cherchait au contraire à mettre en évidence : si à n’en pas douter Dieudonné est au moins aussi subversif que Desproges, il est surtout beaucoup plus courageux.