« La propagation de l’idéologie ultralibérale ..., ne
repose pas sur une ligne rédactionnelle imposée par les patrons de
médias... » Les empires financiers, ces
espèces de bisounours philanthropes, n’auraient
acquis
la totalité du paysage médiatique que sans
arrière-pensée. Oui, on le croit. Ouai !
« Le jeu
médiatique est idéologiquement orienté mais sans coordination... »
Oui, c’est
ce que nous disent les journalistes les yeux dans l’objectif, on peut le croire. Mais, quand on
distribue les postes, les salaires, les primes, quand on vire les
frondeurs ou ’malcomprenants’...
il n’est pas besoin de rédiger de note de service, de convoquer
patrons de presse et rédacteurs pour se faire comprendre. Je
pense qu’un journaliste à 15 000 €/mois est capable de
l’intégrer de lui même.
Ce sera toujours celui qui paie
qui choisira, qui décidera. Enfin celui qui finance, pas celui qui
paie son journal, sa redevance ou ses impôts pour subventionner la
presse.