Ce dont je parle, c’est doméstiquer la photosynthèse pour nos usages énergétiques, tout en absorbant le surplus du CO2. Quand on arrivera à simuler le mécanisme, on pourra aussi l’optimiser, parce que la nature est gaspilleuse et radine à la fois, à l’image du hasard qui l’anime. C’est pour cela qu’un recours à une logique « floue », comme par ex. la mécanique quantique, peut s’avérer fructueux. Mais « flou » n’est pas mystérieux, juste très, très compliqué, à l’image de la vie. La complexité ne peut être réduite, en revanche, elle peut être traité avec les machines, l’usage de l’informatique a fait exploser les connaissances et ajuster les prédictions, c’est indéniable.