Mr Cabanel,
Passer de l’architecture à la chanson, c’est une chose,
mais passer du modèle allemand au grave problème médicamenteux,
en est une autre. Vous devriez en rester à votre sujet de prédilection, Fukushima.
Vous écrivez trop d’articles sur des sujets aussi variés que votre incompétence
en bien des domaines. « Merci aux internautes de leur aide précieuse. » dites-vous,
et en effet vous en avez sérieusement besoin, alors vu que votre sujet m’est particulièrement familier, je vais s vous aider, et je ne vais traiter que des médicaments psychotropes (la face engloutie de l’iceberg) :
La consommation d’antidépresseurs en France est la plus élevée du monde.
De plus :
"La France n’en détient pas moins le record mondial de la consommation de médicaments psychotropes (antidépresseurs, hypnotiques, anxiolytiques). Le chiffre d’affaires des antidépresseurs a été multiplié par 6,7 entre 1980 et 2001. Cette tendance serait à la hausse, en dépit de contestations fréquentes sur l’efficacité et l’innocuité de certains de ces médicaments. Ainsi, par exemple, du risque de suicide associé aux antidépresseurs chez les enfants, rendu public ces derniers mois. Les pouvoirs publics s’inquiètent plus généralement de la multiplication des prescriptions non justifiées sur le plan médical et de la chronicisation des traitements." MENSONGE
Et pourquoi ? Pourquoi cette date de 1980 ? Parce que 4 ans auparavant, en 1976 :
"Certains professeurs de psychiatrie pensent qu’il faut qualifier les antidépresseurs de drogues. La prescription des antidépresseurs serait largement encouragée par le lobby des industries pharmaceutiques et notamment par le biais de programmes de diagnostic de troubles mentaux : par exemple, au Texas, le programme initié par Georges W. Bush. Le lobbying pharmaceutique très puissant exercé par la famille Bush aurait débuté lorsque Georges Bush Senior aurait rejoint en 1976 le conseil d’administration de Lilly. Il se serait ensuite amplifié avec l’arrivée de Mitch Daniels ou de Martin Feldstein, qui font partie de leurs proches, au conseil d’administration de la firme.
Des psychiatres français, comme le professeur Édouard Zarifian, auteur en 1996 d’un rapport remis à Simone Veil, et les professeurs Frédéric Rouillon et Jean-Pierre Olié, ont souligné ce qu’ils soupçonnent être une communauté d’intérêt entre l’industrie pharmaceutique et les prescripteurs dans le domaine du traitement de la dépression. Edouard Zarifian a indiqué en mars 1996 que l’efficacité des antidépresseurs IRSS (inhibiteur de la recapture sélectif de la sérotonine) n’est démontrée et affirmée que par des études commanditées par des laboratoires producteurs des antidépresseurs, ce qui jette une suspicion sur les résultats publiés dans des revues médicales financées par des laboratoires. Le psychiatre britannique David Healy et le chercheur américain Christopher Lane ont, chacun de leur côté, étayé à leur manière la thèse de l’influence néfaste exercée par Pharmas sur le monde médical, notamment celui de la recherche.«
Vous avez bien lu, cette même famille qui contrôle la guerre, souvenez-vous du Koweït, et ensuite...
C’est comme ça que ça marche, ces gens là contrôlent les médias, les ventes d’armes, puis des pansements, des médicaments... Bref la lobotomisation sur toute la chaîne de fabrication de la pensée...
J’avais écrit un article éloquent très récemment, racontant la descente aux enfers de ma mère, une grande consommatrice de ses bonbons infects. Malheureusement, il n’a pas trouvé les votes nécessaires à la publication. Vous ne l’avez pas vu rester près de 10 jours en modération ?
Le mot le plus présent dans votre article, comme dans tous les autres, est le mot LIEN...
Pourquoi donc ? Parce que vous ne vous basez que sur des chiffres et non sur votre bon sens, vous cherchez la polémique alors que vous savez bien que c’est Mickey qui a gagné, mais ça, prendre le risque d’en parler, que nini...
Allez, un e petite chanson pour finir sur de meilleures notes, par une formidable chanteuse, qui elle a su traiter de ces minables cachets par la voix de l’humour et de l’esprit :
Carmen Maria vega : Les antidépresseurs.
P.S : Demandez-vous plutôt pourquoi la sécu ne rembourse pas la thérapie ? Surement pas par manque d’argent, mais parce que cela est bien plus efficace que les médocs, et à court terme, très mauvais pour l’industrie pharmaceutique.
Sur ce, bonne journée, Mr Cabanel, qu’en à votre ami africain. 
Je sais bien que vous ne parlez pas ici pas antidépresseurs en particulier, de toute façon vous parlez toujours de manière général, histoire de ne gêner personne, mais le problème est le même, voire même à l’origine et encore bien plus révélateurs du problème.
Il y longtemps maintenant, on m’avait dit, »Va voir les nartics de Cabanel, va lui en causer, ça vaut le coup de commentaires.« Bah jusque là, je ne me suis jamais permis de venir vous dire ce que pensais de vos papiers, mais là, c’est tellement bourré de lien en rouge et de déni, que je n’ai pu résister. Il faut dire que j’adore déconstruire l’absurde par l’absurde, car on comme dit : »Il faut traiter le mal par le mal".
Ah, pour finir, le problème ce n’est pas qu’on en achète trop, mais que les médecins en prescrivent trop. Ce sont des prescripteurs de misère, et vous un rédacteur qui propage sa grande pensée. Moi ce que je lis chez vous, c’est surtout vos commentaires, c’est tellement drôle, et l’humour est un remède magique...
Une question (une seule) : Pourquoi mettez-vous toujours en fin de vos articles, une (longue) liste de vos anciens articles. Besoin de pub ? Autopromotion ? Ne savez-vous pas que c’est déjà le cas sous votre fiche à droite de l’écran. Puis si ça intéresse vraiment, il suffit de cliquer sur votre avatar.
N’oubliez pas, en passant, laissez un p’tit mot, merci, b’sous. 
Bien que j’imagine déjà votre réponse, mais quand même, allez-y... Les malades qui s’ignorent...
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