J’ai un peu parcouru les échos, Christian. Je retiens le choix de l’auteur :
Si l’on suppose qu’il n’existe aucun dieu, la réalité connaissable reste
exactement inchangée pour les êtres humains. Donc on peut faire
l’inférence, certes ‘non démonstrative’ au sens logique, mais hautement
‘crédible’, qu’un dieu n’existe pas puisque son existence n’expliquerait
rien. En postulant l’existence d’un dieu pour résoudre des questions
sans réponse, on ne fait que remplacer lesdites questions par un mystère
encore plus grand.
Je vais retenir ça pour briller dans les sauteries mondaines 
Mais le mot « mystère », je l’aurais remplacé par « complexité ». Ou alors par la formule : mystère = complexité infinie. Bon, j’ai peut-être abusé de substances ...
C’est un excellent argument. Dieu ne fait que compliquer les problèmes au lieu de les résoudre en les simplifiant. C’est effectivement la particularité que j’ai observé chez bien des croyants, des gens qui ne cherchent pas comment résoudre les problèmes, mais préfèrent chercher les coupables qui ont crée ces problèmes.
Sinon, j’ai vu que l’auteur a aussi écrit sur les nanosciences, un sujet qui me passionne.
Je crois que je vais faire un tour sur Amazon.