L’étonnant serait que la
croissance démographique n’ait aucune incidence négative sur l’écosystème et
l’atmosphère terrestre.
D’une façon plus générale,
il serait temps que l’ensemble de la société prenne conscience que les courbes
exponentielles de croissance, en matière de démographie et de consommation des
richesses naturelles, ne peuvent pas être prolongées indéfiniment sans
problèmes majeurs pour les habitants de la planète.
Les travaux de Dennis
Meadows, Marion King Hubbert et du GIEC ne font que nous avertir de cette
évidence.
Ceux qui prétendent le
contraire devraient y réfléchir un peu plus sérieusement et surmonter leur peur du changement dans nos
modes de vie d’enfants gâtés.