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yvesduc 21 février 2007 22:37

« [L’illusion conduit à] n’expliquer l’accident actuel que par le complot »

L’hypothèse du complot n’invalide en rien votre analyse, au contraire. Je vous re-cite : « l’accident « historique » pour moi, c’est la guerre d’Irak et non les attentats ». Avec l’hypothèse du complot, le pouvoir américain organise les attentats car il a bien sûr planifié la guerre irakienne, dont les attentats seront le prétexte. Cela ne fait donc que reculer de quelques années « l’accident historique », du moins dans sa conception/préparation. C’est parfaitement compatible.

« L’illusion sur la puissance US »

Je reviens sur cette question de puissance. En découvrant la théorie du complot, de nombreuses personnes réagissent ainsi : « mais, ce n’est pas possible ! Alors les conspirateurs ont d’après vous verrouillé la presse, les enquêteurs, les témoins, etc. ? Ils contrôlent tout ? L’Amérique est une dictature ? » Et bien, non, justement.

C’est parce que les experts mandatés par le gouvernements (le NIST et la FEMA) ont bien fait leur travail que l’on a su qu’il y avait des traces de sulfite sur les poutres des tours jumelles, le sulfite étant un effet de la combustion du thermite, un explosif. C’est parce que ces experts ont bien fait leur travail que l’on sait que dans le modèle informatique qu’ils ont réalisé, les tours ne tombaient pas et qu’elles n’ont fini par tomber qu’en les affaiblissant artificiellement (dans le modèle) jusqu’à ce qu’elles tombent. C’est parce que les experts n’ont rien inventé ni déformé qu’ils reconnaissent leur échec à expliquer la chute de la tour 7 et qu’ils reconnaissent (par manque de temps ?) ne pas avoir étudié la chute des tours, qui se révélera ultérieurement trahir la présence des explosifs (chute symétrique impossible quand les dommages sont asymétriques). C’est parce que le rapport des experts n’a subi aucune censure que l’on peut y lire tout ce qui précède, ainsi que leur étonnement devant le fait que la tour la moins abîmée, la tour sud, est tombée avant l’autre, la tour nord, ce qui est une anomalie chronologique (1h contre 1h40). C’est parce que les médias font encore à peu près bien leur travail (mais en passant à côté de l’essentiel, quand même) que l’on sait que des témoins ont parlé de « petit avion » et de « balancement des ailes » devant le Pentagone ; que l’on sait qu’il n’y avait « aucune signe » qu’un avion s’était écrasé dans le Pentagone, aux dires mêmes d’un journaliste de CNN présent immédiatement sur place ; que l’on sait qu’il y a eu plusieurs « explosions » au pied des tours jumelles, aux dires mêmes de journalistes présents sur place ; que l’on sait que le gouvernement a dès le départ tenté de manipuler la commission d’enquête (devenue Kean-Hamilton) ; que l’on sait que les prétendus pirates ne savaient pas piloter. C’est parce que la presse fonctionne encore que l’on sait que des délits d’initié ont été commis ce jour-là ; c’est par la BBC et les agences de presse que l’on sait que l’identité de certains pirates est erronée. C’est parce que les canaux d’information traditionnels fonctionnement que la présence sur place de 120 agents du Mossad est confirmée, sous la forme d’une confidence d’un vétéran du Mossad. C’est parce que tous les témoins n’ont pas été assassinés que l’on sait que le week-end précédent, les tours jumelles ont été évacuées pour un grand exercice de sécurité, que l’électricité était coupée et que de nombreux « ouvriers » allaient et venaient dans les tours. C’est parce qu’au sein même de l’appareil d’état et des entreprises concernées certaines personnes ont vu des choses révoltantes qu’elles se mettent à parler, tels Sibel Edmonds dénonçant des infiltrations, détournements de pièces et travestissements de textes au FBI et Kevin Ryan des Laboratoires Underwriters affirmant que le feu était bien trop froid pour pouvoir affaiblir les poutres. Bref, l’Amérique fonctionne (à peu près) normalement et les pièces du puzzle sont dans le domaine public ; il ne manquait que le temps, le recul et la volonté de les rassembler.

Est-ce que les médias sont sous contrôle ? Non. Est-ce que les experts sont « vendus » ? Non plus. Est-ce que les services secrets sont tous complices ? Encore non. Est-ce que les témoins sont complices ? Non plus ; on trouve leurs témoignages - parfois contradictoires - dans la presse. Finalement, les Etats-Unis sont-ils une dictature ? Non ! Tout compte fait, les conspirateurs sont relativement isolés et si « manque d’imagination » il y a, il est plutôt à imputer à la société civile.

Ne surestimons pas la puissance des conspirateurs. Un nombre limité de complices sur place, l’utilisation astucieuse des exercices grandeur nature qui se déroulaient ce jour-là et l’apport d’une main d’oeuvre étrangère, donc discrète (le Mossad), sont la réponse à la question de la possibilité matérielle du complot.



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