En dehors du fait que l’on a fait oublier à la classe ouvrière sa propre existence, on oublie que la majorité les prolos ingurgitent une malbouffe à l’origine d’un manque de courage évident, qu’on les vaccine « pour leur bien », alors que cela les épuisent et ils ne se sentent pas la force d’assumer une confrontation physique car trop las !
Seul et mince espoir : qu’ils comprennent les stratégies non-violentes.