Mais mon cher Wesson, on comprend très bien que l’Union soviétique, suite aux accords de Munich, se soit sentie esseuler et ait envisagé dans un premier temps pour temporiser, une stratégie d’alliance avec l’Allemagne hitlérienne.
Ce qui choque toute bonne conscience un tant soit peu attachée à la défense de la patrie qui l’a vu naitre, c’est que sous prétexte d’un endoctrinement idéologique certain, les communistes français en soit venus à l’heure du pacte germano-soviétique à primer leur idéologie sur leur attachement patriotique et à entériner cette alliance de revers qui se faisait au préjudice de leur propre pays ! Ce qui personne ne peut contester ici.
Ce qui démontre par la même l’infamie qui fut celle de l’appareil communiste français tout au long de la drôle de guerre. Il faut le dire et le répéter, car là est une réalité historique : le Parti Communiste français fut le premier parti collaborationniste. Jusqu’à l’opération Barbarossa, en effet.
Faut-il rappeler ici que Maurice Thorez, alors Premier secrétaire du PCF à l’heure de l’entrée en guerre de la France, et icône du Parti jusqu’à aujourd’hui, fut condamné à mort par contumace par un tribunal militaire et déchu de la nationalité française pour fait de désertion devant l’ennemi, en octrobre 1939.