Dans un monde comptant 1 milliard de travailleurs misérables (vivant
avec moins de 1 $ par jour pour un travail souvent harassant) les
travailleurs français devront inévitablement s’adapter, abandonner
l’illusion qu’on peut créer des richesses en travaillant moins, moins
longtemps et ceci pour des revenus plus élevés que partout ailleurs dans
le monde.
Il y a un moyen simple pour résoudre ce pb. Exiger que dans les pays en voie de développement les exportations de produits finis ne soient permises qu’à partir du moment où 30 et, au fil des années, jusqu’à 60% du marché intérieur sont satisfaits. Pour consommer, il faut des consommateurs avec du pouvoir d’achat et ce n’est pas avec $1 par jour que cela sera possible. Donc, Messieurs les actionnaires, désolé de cette idée qui va faire fondre votre « veau d’or » 