• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Roungalashinga 17 octobre 2013 09:53
Rounga

Il m’est arrivé à de rares reprises de mettre une baffe à un enfant à un moment où il était insupportable, et je n’en suis pas fier. J’ai fait cela pour me soulager de mon énervement et effectivement cela soulage celui qui cogne


C’est le fait de montrer son énervement face à un enfant qui est un échec. C’est qu’on n’a pas su maîtriser la situation et qu’on s’est laissé déborder par elle. Si on en arrive à être énervé, ce qui peut arriver à tout le monde après une journée pénible, la meilleure chose à faire est de ne pas le montrer. La colère qu’on manifeste quand un enfant a fait une bêtise est surtout du théâtre : gros yeux, ton ferme. La fessée, la gifle, arrive en dernier recours, lorsque, malgré les remontrances, l’enfant a franchi une limite. Mais on la donne de sang-froid. Je le répète, le but n’est pas de faire souffrir, mais de produire un choc psychologique : l’enfant réalise qu’il est entré dans un domaine où il ne peut pas avoir le dernier mot. C’est un service à rendre à l’enfant, car les fessées que la vie donne, elles, sont autrement plus douloureuses et ne s’oublient pas après 5 minutes de jeu. Mieux vaut donc que les limites soient bien délimitées dans l’esprit de l’enfant.



Palmarès