Ainsi la violence adapterait l’enfant à un monde plus dur. ...
Il me semble que ce n’est pas du tout ce qui est dit. L’auteur remarque que les personnes qui veulent interdire la fessée sont les mêmes que ceux pour qui toute forme d’autorité et de discipline nuit au développement de l’enfant. Or, un enfant élevé ainsi ne connaît pas de limites, et pense que tout lui est dû. L’âge adulte, pour ce genre de personnes, est donc une sacrée claque, puisque dans la vraie vie il faut s’adapter à son environnement et pas attendre qu’il se produise l’inverse. Voilà comment, en voulant éviter une souffrance minime, on en prépare de bien plus grandes.